Articles critiques

(…) Farouchement indépendant, Roger Coppe libre et franc provoque la réflexion. Il invite le spectateur à pénétrer les étapes de son cheminement solitaire exprimé par un ensemble d’oeuvres figuratives… Roger Coppe ne souhaite pas bousculer les valeurs, respectueux de l’humain, ignorant le beau dont il n’a rien à dire, se refusant toute impersonnelle jouissance, ses oeuvres témoignent d’une attention technique dont il aime à dire « la technique me permet de faire de mon mieux ce que je veux et quand je le veux »

Charles Louis Normals, Nat. Art Bulletin, Monté Carlo, Palais de la Scala, 1987

(…) Dans  le triptyque du Musée des Beaux-Arts de Mouscron, Roger Coppe trace les grandes lignes du destin de l’homme « Sauter sur le mur, d’accord! Mais après? » note-t’-il avec philosophie à l’arrière de chaque panneau. Ici la dynamique de l’ensemble tient à le fois du métier, de la dimensions des supports, tant est si bien qu’il nous fait participer à cette plongée dans les abysses d’un monde noir et difficile. Chez Roger Coppe, Malraux rencontre Daumier et Munch: cri, force, vigueur, gestualité, silences obsédants nous invitent à un voyage intérieur intense…

Olivier Clynquemaillie, Conservateur du Musée des Beaux-Arts de Mouscron

 

(…) Roger Coppe dans la turbulence du monde, un artiste debout. Une figuration qui montre l’homme dans sa puissance et sa fragilité. Un trait qui à la fois exhibe la ligne généreuse et le noeud… Une palette qui se joue des rencontres interdise, des coulées de lumière, et s’ouvre au questionnement d’un pan de toile nue… Un art qui porte la trace d’une main sure, d’une requête intransigeante et d’un feu intérieur qui ne peut faire silence…

Myriam Watthee Delmotte, Chercheur de F.N.R.S; U.C.L.