L’artiste

† 10/02/1928 – 05/10/2012

Né à Flawinne dans le Namurois le 10 février 1928. Commence des Humanités Greco-latines au Collège Saint-Henri à Comines.

En 1946, il entre à l’école Saint-Luc à Tournai pour y suivre les cours de peinture monumentale, l’histoire de l’art, l’esthétique et la philosophie dans l’art.

En 1952, il est promu «MAJOR» avec la plus grande distinction et les félicitations du jury. La même année, le collège Saint-Henri le demande comme professeur d’histoire de l’art, d’éducation plastique, d’esthétique et de dessin scientifique jusqu’en 1980.

Dès 1960, il est correspondant pour l’Académie Leonardi Da Vinci à Rome. Voyage et expose à Rome.

Maître verrier de 1955 à 1980. Il produit et restaure des vitraux pour églises, bâtiments publics en France, Belgique, Luxembourg, et Congo Belge.

Depuis cette date, il se consacre exclusivement au dessin et à la peinture figurative par option.

Membre du W.C.C. (World Craft Concil), il participe au congrès de Dublin, de Malte et d’Istanboul.

Membre de la Commission belge du vitrail (Président).

Membre de la Fondation Taylor à Paris.

Membre du groupe «Figuration Critique», il expose à Paris (Grand Palais), Biarritz (Palais des Festivals), Santillana (Espagne).

Membre du groupe «Art Présent» expose à Arras.

Expose au musée Slamegg à Rheinfelden (Allemagne)

En 1982, il fonde une Académie des Beaux-Arts à Comines reconnue par le Ministre de la Culture sous la tutelle de Tournai. Devenue depuis antenne de Tournai.

Dans un premier temps, le vitrail fut son premier moyen d’expression; son atelier comptait 4 compagnons. Ses principales réalisations furent l’Eglise des Pères de Scheut à Jambes, l’Eglise du Collège des Jésuites à Godine, l’Eglise à Saint-Remacle à Verviers, l’Eglise paroissiale Saint-Chrysole à Comines et l’Eglise de Nothomb en Ardenne.

Réalisateur de sculpture en béton: monument au Roi Albert à Mouscron, Monument commémoratif de la bataille du canal à Comines, mur ouest de la M.J.C. (bas relief), mosaïque de la piscine communale de Comines.

Peinture et dessin n’ont jamais été délaissés et Roger Coppe remet son atelier de vitraux pour se consacrer uniquement au dessin, à la peinture et à l’enseignement.

Retraité de l’enseignement, il se réjouira de la liberté qu’il s’est accordé: dessiner et peindre.

Pétri de musique et de poésie, bercé par Grieg et Sibelius, Rutebeuf, Baudelaire et Verlaine.

En 1983, il découvre l’oeuvre du poète académicien Pierre Emmanuel «Sodome et Duel», «Eve ou sommeil» (extrait du ‘‘Grand Oeuvre’’) dans lesquels il livre des translations graphiques des plus inouïes (Piron, Dictionnaire des Artistes, vol 3).

Cette rencontre fut déterminante et orientera définitivement sa peinture vers l’expression humaine. Il évite ainsi toute classification. Il n’ignore pas l’évolution et la succession des «Ismes» qui à peine apparus se dissolvent dans les suivants.

En 2004, l’université de Pau (France) invite Roger Coppe a participer aux cérémonies du XXe anniversaire de la mort de poète Pierre Emmanuel.

Roger Coppe y présente ses Translations Graphiques sur les poèmes de «Sodome et Duel» et «Eve ou sommeil».

Depuis 2005, Roger Coppe se consacre uniquement à l’art de la peinture. Il est et restera le peintre figuratif au parcours original et intègre.

Grand voyageur, il parcoure la Hollande, la France, l’Irlande, l’Espagne, l’Italie, la Turquie, l’Egypte, Londres et New-York, mais, Comines restera son point d’ancrage; au carrefour privilégié de 3 cultures: France, Flandre et Wallonie.